23 septembre 2020

Oh allez, je me fais plaisir

Bonjour à tous!

Dernièrement, j'ai lu un passage dans un livre, et ça m'a énormément inspirée.

Je l'ai partagé à une amie auteure, qui m'a dit que justement, ça tombait super bien, elle avait besoin de ce genre de texte à ce moment-ci de sa vie littéraire.

Alors tiens, si jamais ça peut aider d'autres auteurs (ou artistes ayant d'autres talents, on ne sait jamais), je vous partage ce fameux texte. 

Il est tiré du livre Les Muses, d'Alain Samson. (Malheureusement, je n'ai pas pris les pages concernées en note, désolée, je ne pensais pas partager ça ici!)


Cessez  de craindre le regard des autres

Il existe une très bonne manière pour n’importe qui d’éteindre son feu créatif. C’est de créer en pensant au regard des autres, en visant la gloire ou en anticipant les récompenses futures que l’œuvre en cours vous permettra d’obtenir. C’est créer en fonction de votre perception d’un public extérieur, en tenant de deviner ce qu’il aimerait retrouver dans votre art et en vous censurant en conséquence. Cela vous enlève tout élan créatif et fait de vous un technicien.

Pour créer, vous devez vous laisser posséder par votre art et laisser votre imagination prendre le contrôle de ce que vous faites. C’est impossible à réaliser si vous vous projetez en même temps dans le futur en vous demandant ce qui satisfera les gens ou en vous préoccupant constamment de ce que diront de votre œuvre ceux qui vous entourent. Vous ne pouvez pas à la fois jouer le créateur, l’agent et la critique. Vous devez vous lancer dans votre art, le laisser prendre possession de vous et laisser au destin la suite des choses, les félicitations et les prix.

Lancez-vous dans une activité, artistique ou non, en vous disant que vous allez créer en puisant à même ce qui vous anime. Votre objectif est de vous perdre dans le flow. Pas question de jouer les critiques. Laissez-vous aller et que votre intuition soit votre guide. Au moment où vous créez, c’est votre création qui importe. Pas le reste de l’univers.

Ceux qui ont connu le plus de gloire ne visaient pas le succès mais étaient plutôt des créateurs poursuivant un rêve intérieur. Et c’est à force de tentatives et d’essais qu’ils ont trouvé leur voie, qu’ils ont développé leur talent et qu’on les a reconnus. Commencez par vous faire plaisir et devenez le meilleur que vous puissiez être. La reconnaissance viendra ensuite.

Si vous écrivez, ne vous mettez pas en tête d’écrire comme un auteur que vous admirez. Son style est déjà pris et si vous tentez d’écrire en fonction de ce qui se vend bien en ce moment en librairie, il est possible que cette mode soit passée quand votre livre sera finalement lancé. Écrivez parce que vous aimez écrire. Votre propre style finira bien par émerger. Si vous n’aimez pas écrire, trouvez une autre activité dans laquelle vous vous réaliserez. Le succès se présentera peut-être par la suite, mais vous aurez eu du plaisir pendant tout ce temps. Si ce que vous faites avec art vous élève, vous avez déjà votre récompense. Votre motivation est intrinsèque.

Créer dans le but d’être reconnu fait en sorte que la récompense que vous espérez est extrinsèque. Ça peut être utile si vous n’aimez pas cette activité mais, dans ce cas, pourquoi ne pas faire autre chose? De plus, vous ne pourrez jamais faire plaisir à tout le monde. L’œuvre universelle capable de relever ce défi est une utopie, tout comme la perfection.

Ne vous perdez pas en cherchant l’assentiment de tous ceux qui vous entourent. Cela vous rend esclave d’eux. En créant pour le plaisir de créer, vous vous libérez. Vous faites fleurir votre individualité. Ensuite, arrivera ce qui arrivera. Mais d’ici là, éclatez-vous et devenez ce médium par lequel s’exprimera tout votre art.

Bref, misez sur l’authenticité et les récompenses intrinsèques. À tout moment, ayez le courage d’être qui vous êtes réellement. C’est à ce prix et avec le temps que les autres finiront par vous « découvrir », parce que c’est la façon de leur permettre de réaliser qui vous êtes vraiment. On ne vous découvrira jamais si vous jouez un rôle ou si vous créez sans vous amuser.

C’est après ce processus créatif que la critique pourra vous aider non pas à devenir quelqu’un d’autre, mais plutôt à continuer de développer votre art.

3 mai 2020

En ces temps remplis d’incertitudes… l’humain s’adapte

La vie a bien changé au cours des dernières semaines, n’est-ce pas?

Un moment, nous étions tous bien occupés dans nos tourbillons respectifs, et puis la pandémie a frappé. Le gouvernement a mis en place des mesures, nous avons dû nous adapter à plusieurs changements, nos libertés individuelles ont été limitées…

Contrairement à bien d’autres, j’ai eu la « chance » de continuer à travailler, puisque j’ai été considérée parmi les employés essentiels au sein de mon service incendie.

Si je mets le mot « chance » entre guillemets, c’est surtout pour souligner le fait que cette réalité (le fait de pouvoir continuer de travailler) a eu des effets mitigés. Oui, ma sécurité d’emploi (et monétaire) a été au rendez-vous, et je m’en réjouis, c’est évident. Par contre, il n’a pas toujours été facile de vivre avec l’anxiété omniprésente au quotidien. Heureusement, cette anxiété s’est peu à peu apaisée.

Comme je le dis dans le titre de ce billet, l’humain a cette merveilleuse capacité de s’adapter à toutes sortes de situations. Alors qu’il y a un mois, j’avais une boule dans le ventre lorsque je me rendais au travail, à présent je me sens plus relax. C’est peut-être l’effet « tiens, il n’est encore rien arrivé, peut-être qu’on va s’en sauver », mais je crois aussi que ça tient à cette fameuse capacité d’adaptation de l’être humain.

Je lis les commentaires de certaines personnes qui vont bientôt retourner au travail et qui s’inquiètent pour leur sécurité. En lisant ça, j’ai l’impression de me voir, il y a six semaines, alors que toutes ces incertitudes et nouvelles réalités nous tombaient sur la tête. Et je comprends ces gens. Non, ce n’est pas facile de vivre au quotidien avec cette pandémie et le risque d’attraper la COVID-19. Non, ce n’est pas évident d’évoluer avec toute cette anxiété autour de nous, de cette colère exprimée par certains (pour ou contre le déconfinement, les mesures en place, la crainte que leurs proches ne soient pas bien protégés…).

Et dans tout ça, je ne veux juger personne. Rien que dans mon environnement de travail, je vois que les gens ont toutes sortes de façons de réagir à la situation actuelle. Toutes sont valables, je suppose. On s’adapte comme on peut.

Une chose que je remarque depuis quelques jours, et je suis tentée d’y voir du positif : il me semble que les médias commencent à parler d’autres sujets que la COVID-19. Est-ce un signe que les gens commencent à être moins intéressés par le sujet et qu’après la paranoïa des débuts, on est en train d’apprendre à vivre autrement? Avec cette crainte toujours présente de la COVID-19, bien évidemment, mais aussi en adaptant notre mode de vie à cette réalité, tout en continuant d’être heureux?

Ce qui est drôle, avec cette fameuse pandémie, c’est qu’elle m’a amenée à enfreindre une règle personnelle importante, soit celle de m’éloigner au maximum de l’actualité (le sensationnalisme n’a jamais été très bon pour ma patience et ma santé mentale!). La COVID-19 a changé cela. Peu à peu, je me suis laissée entraîner dans le mouvement et je me suis mise à lire des articles de façon quotidienne, de même qu’à écouter attentivement tous les points de presse. Ce n’est pas un mal, mais je me rends compte, en ce moment, que je suis dans un état de saturation par rapport à l’actualité. Et je constate que plusieurs personnes de mon entourage vivent le même genre de sentiment (certains n’écoutent plus les points de presse, alors que c’était une sorte de religion depuis le début).

Alors je dis bravo à notre gouvernement : si son objectif de cette semaine, en modifiant la fréquence et la présence de certains responsables aux points de presse, était de nous faire décrocher un peu de l’omniprésence de la COVID-19 dans nos pensées et de faciliter l’adoption de nouvelles habitudes de vie, ça semble avoir fonctionné pour moi.

L’humain s’adapte, comme je vous le disais. Et dans ma tête, je me prépare aux prochaines étapes. Le déconfinement progressif, le port de masques en tissu (j’en ai commandé, mais allez savoir quand ils seront livrés), l’été qui sera beaucoup plus tranquille que d’habitude.

Parfois, mon conjoint et moi discutons des conséquences de cette pandémie. En nous comparant avec d’autres moins chanceux, nous sommes reconnaissants pour certains aspects. Nous nous désolons pour certains drames. Nous songeons à tout ce qui a changé et qui ne reviendra probablement plus jamais comme avant. Et dans tout ça, nous arrivons aussi à voir des points positifs.

L’humain n’est pas fait pour vivre constamment dans l’anxiété et la colère. Au fil du temps qui passe, il combat ce qui peut être combattu… ou bien, dans l’idéal, il trouve des stratégies pour s’adapter. Du moins, j’aime à croire que c’est ainsi que ça doit se passer.

Chose certaine, nous sommes en train de vivre une page d’histoire. On en parlera encore longtemps.

J’ai surtout hâte au moment où nous pourrons en parler au passé, en nous remémorant cette période de nos vies comme d’une épreuve… qui aura finalement été surmontée.

2 mars 2020

L'attaque des Titans (Attack on Titan)

Il y a quelques mois, ma fille a entrepris de m'initier aux animés japonais, qu'elle avait elle-même découverts grâce à son copain.

Nous avons donc commencé à écouter des épisodes de Attack on Titan... en version japonaise, sous-titrée en anglais!

Comme je suis très moyenne en anglais (et évidemment, zéro totale en japonais), j'avais certaines craintes et j'étais sceptique face à mon éventuel intérêt. Allais-je être en mesure de comprendre les péripéties et les enjeux? Et d'apprécier l'histoire? Il s'est vite avéré que oui (wow, quelle série géniale!).

Par contre, comme ma grande est très occupée avec ses études et son travail, nous n'arrivions pas à écouter les épisodes assez vite pour que ma mémoire se souvienne de certains détails importants pour l'intrigue. Imaginez : quand une révélation arrivait pour un personnage... j'avais du mal à me rappeler de qui il s'agissait, alors ça tombait complètement à plat!

Dernièrement, ma fille et moi avons convenu que je ferais mieux d'écouter la série toute seule, si je voulais être en mesure de la terminer un jour. C'est donc ce que je fais en ce moment (je suis rendue à l'épisode 27). Et comme je l'écoute plus vite, mon intérêt est encore plus vif (il paraît que je n'ai pas fini d'écarquiller les yeux avec ce qui s'en vient ensuite!).

Je vous avouerai qu'avant, j'avais des préjugés contre les trucs japonais (animés et mangas). Je ne comprenais pas pourquoi des gens allumaient là-dessus.

Mais à présent... je suis en train de découvrir tout un univers, et je peux déjà vous dire que mon intérêt ne s'arrêtera pas à cette seule série. J'ai d'ailleurs commencé à explorer du côté d'autres animés et mangas... Je vous en reparle bientôt!


Résultat de recherche d'images pour "attack on titan"


Résultat de recherche d'images pour "attack on titan"


Résultat de recherche d'images pour "attack on titan"



27 février 2020

Informations supplémentaires

Bonjour à tous!

Une petite précision au sujet de mes futurs billets : comme l'usage actuel veut que l'on partage nos billets sur Facebook (du moins, si l'on veut avoir une meilleure chance que quelqu'un les lise!), il arrive aussi très souvent que la discussion soit plus active là-bas.

Alors, afin de permettre à tout le monde de profiter des recommandations qui me sont faites sur Facebook, je vais les recopier ici.

Par exemple, pour mon dernier billet, j'ai ajouté au bas du message une section "Mise à jour", dans laquelle j'énumère les jeux qui m'ont été recommandés, ainsi que la décision que j'ai prise ensuite (je joue à Subnautica depuis aujourd'hui, youpie!).

En plus, ça va être plus facile de s'y retrouver plus tard. J'aime bien Facebook, mais avouez que la recherche de trucs plus anciens n'est pas toujours facile!

Allez, je retourne à mes tâches du jour. Dont : le pelletage de cette belle neige que Dame Nature nous a si gentiment envoyée...

26 février 2020

La matante se met au "gaming"

Il y a quelques mois, j'ai demandé à mes "jeunes" (17 et 21 ans, quand même) de me trouver des jeux vidéo qui pourraient m'intéresser et qui seraient plus "actuels".

Il faut dire qu'à part un intérêt marqué pour les Sims (je me suis bien amusée pendant longtemps, mais j'ai un peu fait le tour), j'en étais pas mal restée aux bons vieux jeux de la vieille console NES (vive Mario Bros. et Tetris!), ainsi qu'à quelques rares jeux de Wii.

Dès que la 3D se mettait de la partie, on me perdait, mon cerveau n'arrivait pas à s'adapter! Ce qui faisait bien rire mes enfants, d'ailleurs (il faut me voir essayer de jouer à Mario Galaxie sur la Wii!).

Mais bon, on évolue avec le temps, et j'ai donné le mandat à mes jeunes de me trouver un jeu qui pourrait m'intéresser suffisamment pour que j'apprenne les contrôles à l'ordinateur. Le défi était grand : me sortir des manettes et de ma 2D habituelles, pour me montrer comment on jouait "pour de vrai" sur un PC. Et m'intéresser assez pour que je persévère dans ma démarche.

Après quelques explorations, ma fille (qui est une vraie mordue de "gaming") m'a conseillé LE jeu par excellence : Ark Survival Evolved, disponible sur la plateforme Steam.

Bon sang, que d'heures j'ai passées sur ce jeu! À explorer la "map", "farmer", "crafter", "tamer" (et autres activités tout aussi passionnantes, tout en découvrant le langage propre aux "gamers").

Au fil des heures de jeu, la matante en moi a évolué un peu. Hé, je suis bien moins lente qu'au début! J'arrive à combattre certains dinosaures et j'ai appris quelques bons trucs (dont : se mettre en créatif quand on a trop peur d'un gros monstre méchant!). Ma fille m'a montré quelques précieux codes de triche et mes deux enfants m'ont bien aidée en me montrant toutes sortes d'informations sur le site Wiki du jeu. À présent, j'ai de jolies bases et tout plein d'animaux apprivoisés (on va se le dire, j'en accumule trop, il faut vraiment que j'apprenne à me limiter!).

Voyant mon intérêt et mon plaisir face à ce type de "gaming", j'ai accepté d'essayer un autre jeu : A Plague Tale Innocence. Sauf que là, j'ai découvert que je n'aimais pas autant ce type de jeu. Déjà, le fait qu'il y ait une "story" m'apparaissait moins intéressant (j'aime avoir plus d'options pour l'exploration). Et je trouvais le style de jeu stressant, voire même frustrant (au début, on est juste une victime et on se fait tuer sans pouvoir se défendre!). Dommage, car je l'avais quand même acheté. Heureusement, mon fils aimait bien le jeu et nous avons conclu une entente : il joue et je l'assiste (vous avez bien compris, il fait tout le boulot et je me contente de le "conseiller" et d'être à l'affût pour l'aider à tout voir, même si au fond il n'a pas vraiment besoin de moi!). De cette façon, j'aime  bien le jeu et j'ai du plaisir à voir l'histoire évoluer. Les graphismes sont bien faits et j'ai hâte de voir ce qui va se passer dans les prochains chapitres. En plus, ça me fait du temps de qualité avec mon fiston.

Maintenant, je commence à comprendre que mon type de jeu de prédilection, c'est surtout celui qui me permet d'explorer librement, sans tout le temps me faire attaquer, et dans lequel je peux construire de jolies bases utiles et pratiques. De plus, j'ai découvert que le mode multijoueur ne m'intéressait pas : j'aime être toute seule et  libre dans mon petit univers. Je ne veux pas qu'on vienne me détruire mon plaisir en cassant mes choses et en m'empêchant de faire ce que je veux.

Sachant ça, mon fils m'a chaudement recommandé Minecraft... et là, j'ai découvert (ouf!) que j'avais un autre critère de sélection, soit : un minimum de qualité graphique!

Présentement, j'explore du côté d'autres jeux, mais je n'en ai pas encore trouvé un qui m'intéresse autant que Ark. Si vous avez des idées, ne vous gênez surtout pas!


***********
MISE À JOUR

Voici un résumé des conseils qui m'ont été donnés sur Facebook, au sujet de jeux que je pourrais essayer :

Dans le genre de Ark où l'objectif principal est d'explorer/survivre

  • Conan Exile (Même style de jeu, dans le monde de notre barbare préféré. Niveau de difficulté plus élevé par contre.)
  • No Man's Sky (Exploration de planètes)
  • The Forest (Survie sur une île de cannibales)
  • 7 days to die (Survie dans un monde de zombies)
  • Subnautica (Exploration d'une planète sous-marine)


Style puzzle

  • Talos Principle


Et finalement, j'ai décidé de jouer à Subnautica! Le jeu est vraiment magnifique et le niveau de difficulté est très bien. J'ai du plaisir à jouer... et je ne passe pas mon temps à me faire tuer, ce qui est une bonne chose!

24 février 2020

Un coup de plumeau... et c'est reparti!

(Ohé... Il y a quelqu'un? (tousse, tousse)

Ah oui, d'accord, j'avoue : j'ai drôlement délaissé ce blogue ces derniers mois. La poussière s'est accumulée sans bon sens!

Allez, un bon coup de plumeau et on repart! Ben oui, aussi simple que ça!)


Depuis un bout de temps, je suis dans un état d'esprit un peu particulier: je veux découvrir de nouvelles choses, j'ai besoin d'élargir mes horizons. Alors j'explore de nouvelles avenues, je pense autrement. Et je fais de belles découvertes!

Mais vous savez quoi? Je trouve que c'est un peu plate de vivre ça toute seule. Et je cherche des inspirations pour pousser plus loin ma démarche exploratoire.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais dans mon entourage, dès que je sors un peu des sentiers battus avec mes nouvelles lubies, j'ai l'impression de passer pour une extraterrestre. Si je parle à mes proches d'une "super série de science-fiction que j'ai regardée 2 fois" (allez, je vous dis laquelle : Carbone modifié, disponible sur Netflix... vivement la 2e saison!), j'obtiens souvent un regard qui veut dire "ah ouais, bof, encore une de ses affaires bizarres".

Ce que j'ai envie de faire avec mes prochains billets, c'est de vous parler de certaines de mes découvertes. D'ailleurs, j'inaugure un nouveau libellé pour l'occasion : "Les découvertes d'Isa".

Ça va être bien simple. Je vais vous jaser de toutes sortes d'affaires, avec mon petit côté candide et parfois naïf (hé, je m'assume!). Surtout, j'espère que personne ne va se gêner pour me partager des informations supplémentaires.

On va bien voir comment ça évolue et de quels sujets je vais avoir envie de vous parler. Chose certaine, ça va mettre un peu de vie par ici, parce que ça devenait triste quand même.

Allez, je vous reviens bientôt avec un premier sujet!


25 décembre 2019

En ce temps de réjouissances...

Je suis tombée sur un passage dans un livre ce matin (Et si l'argent tombait du ciel, de Suh Yoon Lee et Jooyun Hong) :

« La vie est un voyage au cours duquel nous cherchons et unifions les divers « moi » qui nous composent. Au bout du voyage, nous devons devenir nous-mêmes. Nous découvrons alors un pouvoir intérieur qui nous apporte le bonheur en même temps que l'authenticité. »

Après avoir relu ce passage plusieurs fois, j'ai eu envie de vous le partager en ce jour de Noël. Il ne vous "parlera" peut-être pas autant qu'à moi, mais en ce qui me concerne, je l'ai reçu comme une illumination. En ayant l'impression que Suh Yoon Lee venait de mettre des mots sur un sentiment qui m'habite depuis un certain temps.

L'impression que tout s'équilibre, que mes différents "moi" se sont enfin ajustés pour travailler en équipe. Que mes priorités sont maintenant plus claires, mes actions plus réfléchies, mes énergies mieux gérées.

Le temps des Fêtes est généralement synonyme de réjouissances, mais aussi de réflexions et de bilans de fin d'année. Pour ma part, il n'y aura pas de grandes résolutions pour 2020. Simplement de continuer sur la même lancée, en concentrant mes efforts sur mon bien-être personnel et celui de mes proches. Le tout en gardant à l'esprit (avec les décès, les maladies et les séparations qui n'arrêtent pas de survenir autour de moi) que la vie est bien trop courte... et qu'il faut en profiter au maximum, maintenant, sans plus attendre!

Je vous souhaite à tous de beaux moments en famille et une année 2020 qui saura combler vos attentes et vos aspirations. Bonheur, santé et sérénité à tous!

24 juin 2019

Nouvelles en ce début d'été

Bonjour à tous!

Il fait beau, il fait chaud, on commence à avoir (très) hâte aux vacances... Hé! Mine de rien, ça fait longtemps que je ne suis pas venue ici!

Pourtant, il s'est passé plein de choses.

Pour commencer, j'ai terminé ma participation à titre de membre du jury pour le Prix Jacques-Brossard 2019 (oui, c'était ça le jury dont je vous parlais il y a plus d'un an). Pendant un an, j'ai lu plein de choses, je me suis fait un fichier récapitulatif un peu cinglé (vous me connaissez, on ne se refait pas). Ça a été une belle aventure, qui s'est terminée en avril par les délibérations du jury.

Actuellement, je suis dans une période de boulimie livresque post-jury. Je lis plein d'affaires, j'explore, je relis des coups de coeur, je dévore des livres l'un après l'autre! On me dit que c'est normal, après un jury comme celui-là.

Sinon, la GROSSE nouvelle, c'est que je viens de terminer ma reconnaissance d'acquis pour un AEC en bureautique (dont je vous parlais ici). Mettons que je suis fière de moi, et pas à peu près! C'est pas rien, de se réembarquer dans un processus d'études à 43 ans. Là, j'ai eu la confirmation que tout avait été complété et je suis en attente de mon diplôme, que j'afficherai avec fierté sur un mur à la maison.

Autre dossier assez important pour moi : en février, mon conjoint et moi avons rencontré une nutritionniste-diététiste pour obtenir des conseils alimentaires. Résultat : nous avons perdu du poids depuis ce temps, en apportant des changements à nos habitudes (principalement, en ce qui concerne nos portions). Jusqu'ici, j'ai perdu 23 livres (et mon conjoint encore plus). Que ça fait du bien! L'aventure se poursuit, avec des résultats plus lents à présent (c'est normal), mais on garde le cap. Tout en se permettant quelques petites incartades estivales... ;)

Côté publications, j'ai appris que la série Menvatts, après une formidable distribution au Québec, est maintenant rendue en France. Nadine (Bertholet) et moi voyons donc avec plaisir notre roman Allégeances prendre son envol. Que c'était fou, de le voir apparaître dans les Walmart, les Costco, les pharmacies, etc.! C'était la première fois que je vivais ça, je n'en reviens pas encore (et ma maman non plus, hihihi!).

Je reçois de temps à autre des commentaires positifs pour Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire. Notamment, des gens du milieu (auteurs et éditeurs) le recommandent à des aspirants auteurs et même à des auteurs publiés, pour les aider à parfaire leurs connaissances à propos de divers aspects! Wow, je dois dire que je suis vraiment contente. Ce livre, comme bien d'autres de son genre, vient certainement répondre à un besoin, et c'était le but initial. Pour le reste, après l'avoir porté sur mes épaules avec mes coauteurs (Geneviève Blouin et Carl Rocheleau) pendant environ 3 ans, maintenant j'ai l'impression qu'il ne nous appartient plus. Il suit son chemin, un lecteur à la fois, un aspirant auteur à la fois.

Je peux maintenant annoncer que ma nouvelle La kora désaccordée sera publiée dans le numéro 211 de la revue Solaris. J'aime bien cette nouvelle, surtout sa finale, qui m'a surprise lors de la première écriture. Peut-être qu'il n'y a que moi qui comprendra pourquoi? (Pas grave, je suis habituée d'être une incomprise, hihihi!)

Oh, j'allais presque oublier : j'ai eu la confirmation (contrat signé à l'appui) que mon roman jeunesse Zachary, sauveur de planète va éventuellement vivre l'aventure d'une republication. Je n'en dis pas plus pour le moment, je n'en sais pas beaucoup plus de toute façon. Mais j'ai drôlement hâte de recevoir le projet pour la page couverture!

Dans un volet plus personnel, ma quête de sérénité (dont je vous parlais en début d'année) se poursuit toujours. En ce moment, je m'intéresse beaucoup à la pleine conscience (ou mindfulness). Je vous en parlerais bien, mais j'ai l'impression que ce n'est pas un sujet qui rejoint tout le monde (en tout cas, dans mon entourage, on me regarde d'un air bizarre si j'en parle, pwahahahaha!).

Bon, après cette courte visite dans le virtuel, je retourne à la vie réelle. Une vie qui est bien occupée, certes, mais dans laquelle j'ai aussi appris à privilégier mon équilibre, à me réserver du temps personnel, à prendre soin de ma petite famille...

Bien le bonjour par chez vous, profitez du beau temps et à la prochaine!

1 avril 2019

Petite rétrospective du Salon du livre de Trois-Rivières

Je suis allée au Salon du livre de Trois-Rivières ce weekend, en compagnie de ma chère plume-sœur Gen.

Que ce salon est agréable et convivial! J'ai vraiment apprécié les travaux qui ont été effectués sur les lieux. On avait vécu les travaux l'an dernier, ce qui avait été beaucoup moins agréable, mais ça en aura valu la peine. Déjà, le Starbucks accessible à l'intérieur a beaucoup changé la donne... (comme le prouve mon sourire nostalgique ce matin, en pensant aux quelques cafés et gâteries ingurgités là-bas!)

Nous y étions pour le samedi et le dimanche et j'ai pu vivre l'expérience au sein de deux kiosques : celui des Six Brumes (pour Écrire et publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire, qui sait toujours aussi bien attirer l'œil de son public-cible) et celui d'Ada (pour Allégeances, mon roman coécrit avec Nadine Bertholet, dans la collection Menvatts, qui a titillé l'œil de nombreux visiteurs).

Voici d'ailleurs une photo prise là-bas avec la belle gang des Menvatts :



Dans les deux cas, il s'agissait d'une expérience de groupe : plein de copains auteurs dans le kiosque ou en visite pour piquer une jasette, des confidences, des partages d'informations et des scoops à propos de projets en cours... Ouf, j'en aurais repris encore et encore!

Rajoutez à cela le fait que Gen et moi, mises ensemble dans une voiture, un kiosque, une chambre d'hôtel ou un resto (en fait, le lieu importe peu, c'est tout le temps pareil), ça signifie généralement une jasette quasi ininterrompue (en un weekend, nous ne sommes jamais tombées en panne de sujet et nous avons même manqué de temps!).

Il n'est donc pas étonnant que j'aie perdu la voix hier soir! Heureusement, ça se replace déjà aujourd'hui.

Pour ceux qui se demandent quels sont les chiffres de vente de ce fameux salon, je vous avouerai que je n'en ai aucune idée! Il y a longtemps que j'ai arrêté de compter dans ce genre d'événement, où je ne vais pas pour atteindre un quelconque résultat, mais plutôt pour voir du monde, jaser avec les copains et m'immerger dans une effervescence d'idées, de projets et de rires.

En bonus, je constate ce matin que le phénomène habituel se reproduit : je vis un regain d'énergie dans mes projets, j'ai envie de régler plein de trucs accumulés et d'écrire!

Je vais donc m'arrêter ici et aller poursuivre ces fameux projets. Bonne chance dans les vôtres et à la prochaine!

23 février 2019

Une nouvelle aventure!

Bonjour à tous!

Maintenant que la nouvelle est officiellement sortie (oui, hein, les secrets de polichinelle sont une vraie manie dans le milieu littéraire, on est de vrais petits cachottiers!), je peux enfin vous parler de la republication du roman Allégeances, initialement paru aux Éditions Porte-Bonheur (en 2015).

Il me semble que c'était hier, les salons du livre avec Nadine, mon aventure en solo à Rimouski à la sortie du livre...

Puis, il y a eu la triste fin de l'aventure avec Porte-Bonheur, ce qui mettait aussi un terme à une autre aventure, soit celle de mon roman jeunesse Zachary, sauveur de planète.

Mais l'eau coule sous les ponts, n'est-ce pas, et quand une porte se ferme, une autre s'ouvre parfois!

C'est ainsi que, voyant la collection des clowns vengeurs risquer de disparaître du paysage, la maison d'édition Ada a décidé de reprendre le flambeau. Nadine et moi sommes parmi les chanceuses à avoir été choisies pour faire partie de la première ronde de publications, qui se fera en mars 2019 (en principe, juste à temps pour le Salon du livre de Trois-Rivières!).

Cette semaine, nous avons enfin obtenu la permission de vous présenter la  couverture de notre roman. Non mais, n'est-elle pas magnifique? (dans le sens horrible du terme, évidemment! Hihihi!)

J'ai vraiment hâte aux prochaines étapes. De tenir le livre dans mes mains, de recevoir mes exemplaires d'auteure, de faire les salons.

Pour ceux qui s'interrogent sur le processus de republication de ce livre, n'allez surtout pas croire qu'il s'agit de la même version que ce qui a été publié chez Porte-Bonheur, et qu'on a eu juste à se tourner les pouces, Nadine et moi! Oh que non.

Il y a eu la direction littéraire avec Simon Rousseau (très pertinent, il nous a aidée à réenligner des choses, à en préciser d'autres, à élaguer des passages inutiles, à en bonifier d'autres). La fin a été modifiée et je dirais qu'elle apporte une nouvelle lumière (ou noirceur?) à l'ensemble du roman. Je suis vraiment contente du travail qui a été fait.

Pour la suite des choses, nous avons vécu l'étape de la révision linguistique (ou je dirais plutôt : la re-re-re-révision linguistique), avec, j'ose le dire, une réviseure qui m'a vraiment ravie. Que de pertinence! De respect! De compréhension de ce que nous voulions faire! (Pour information, la révision a été faite par l'entreprise Femme actuelle, que je connaissais pas, mais avec qui je retravaillerais n'importe quand!)

Et là, je vous l'avoue, je capooooote (oui, n'ayons pas peur des mots). Il paraît que notre livre sera disponible... Chez Costco! Hein?!?!? Moi, chez Costco!?!?! En toute franchise, je n'ai jamais vécu ça et ça me rend euphorique.

Et voilà! Une autre belle aventure qui commence. Il y en aura d'autres, il y en a de toutes sortes, mais chacune apporte son lot de petites et grandes joies. J'ai hâte de vivre celle-là à fond!