19 octobre 2015

Salon du livre de l'Estrie, édition 2015 - et effets secondaires

J'ai eu le plaisir, ce weekend (17 et le 18 octobre), de participer à mon deuxième Salon du livre de l'Estrie.

Ce genre d'événement est, on s'en doute, propice aux rencontres de toutes sortes. Nouveaux visages, potins et taquineries avec les copains, confidences, projets... J'en ressors toujours avec le cerveau en ébullition! Et ça n'a pas fait exception cette fois-ci.

Ce que je ne dis pas souvent, par contre, et que j'ai envie d'exprimer aujourd'hui, c'est à quel point les rencontres et événements de ce genre peuvent nous faire grandir, en tant que personne et en tant qu'auteur. J'aime autant vous le dire tout de suite, ce salon m'a inspiré plusieurs billets. Ne me reste plus qu'à trouver le temps de les écrire!

Dans les petites nouvelles en vrac en lien avec le salon :

  • J'ai reçu d'excellents commentaires sur certains de mes écrits (dont : ma participation à 6, chalet des brumes)
  • Il semble y avoir beaucoup d'attentes envers Allégeances (mon roman à venir, coécrit avec Nadine Bertholet). Ouf, ça met de la pression! (rires)
  • J'ai participé à ma première table ronde en salon (en compagnie d'Elisabeth Tremblay et Eric Gauthier). Le sujet : De la réalité à la fiction : l'art de trouver l'inspiration autour de soi. J'avais déjà fait une table ronde au Congrès Boréal, mais cette fois-ci c'était dans un cadre plus formel, avec une animatrice professionnelle (Valérie Girard, animatrice à Rythme FM 93,7). Je dois dire que Mme Girard m'a beaucoup impressionnée. On voyait qu'elle avait fait des recherches poussées à propos de nous trois... Elle m'a même sorti des trucs issus de mon blog, qui m'ont beaucoup étonnée! Très professionnel et bien fait, j'ai adoré. À refaire.
  • Ma découverte de ce salon : l'auteure Nicole Gauthier, avec qui j'ai eu le plaisir d'échanger. Ça a tellement connecté entre nous deux, mais ça a été trop bref... il faudra qu'on trouve le moyen de se rejaser, c'est clair!
  • Il semblerait que ma critique de Les yeux jaunes (Yvan Godbout), parue dans Brins d'éternité, ait permis de lui amener une vente (une acheteuse indécise auparavant, qui a lu ma critique et a décidé d'acheter la trilogie! Je peux avoir ce genre d'influence, moâââ?). Voilà qui m'encourage à en refaire, des critiques... Même si parfois, j'ai toutes sortes de craintes par rapport à cette pratique. J'en reparlerai dans un autre billet, tiens!
Sinon, je crois bien avoir attrapé la fameuse "grippe de salon". Filet de voix ce matin, je tousse un peu et je me sens moche, fatiguée, complètement patate. Ah oui, tiens, il y a peut-être un lien avec le manque de sommeil et toute l'énergie déployée durant le weekend! (rires)

Prochain salon du livre : Rimouski! J'ai hâte!!!

3 commentaires:

Gen a dit…

Sherbrooke est la pire place pour la "grippe de salon". Je pense que le taux d'humidité est à -4000% ça tue les cordes vocales.

Soigne-toi bien! :)

Carl Rocheleau a dit…

Ouaip, beau salon. Certains auteurs remarquent que je me retire souvent. Si c'est parfois pour aller signer, c'est aussi parce que je bois un litre d'eau à l'heure... ;) Des pastilles pour apaisantes et anti-bactériennes pour la gorge de temps en temps, et je me réveille le lundi matin avec ma belle voix de velours :D

Content que tu aies jasé avec Nicole, c'est une auteure et une fille super!

Des projets, pour vrai?

On se revoit à Rimouski...

Isabelle Lauzon a dit…

À Gen : Ça commence à être moins pire, là. Mais quand même, j'ai été épuisée, la batterie complètement à plat... Dure, dure, la vie d'artiste! ;)

À Carl : Aaaaah, maintenant, je sais d'où te vient cette belle voix de velours... ;) Pastilles, je prends en note pour un prochain salon! À bientôt!