8 novembre 2014

La pyramide de Maslow

En navigant sur la blogosphère ce matin, je suis tombée sur un billet de Marie-Adrienne Carrara, sur le blogue À propos d'écriture. Ce billet parlait de la pyramide de Maslow.

La blogueuse y souligne l'intérêt, pour les auteurs, de tenir compte de cette fameuse pyramide lors de la création de leurs personnages, pour les rendre plus crédibles.

Pour ma part, cette pyramide m'a surtout fait prendre conscience d'un point important à propos de ma petite personne. Je vous dirai de quoi il s'agit à la fin de ce billet, mais d'abord...


La pyramide de Maslow, qu’est-ce que c’est ?

Voici ce que nous en dit Marie-Adrienne Carrara :

"Abraham Maslow (1916-1972) psychologue américain, définit l’être humain comme un tout présentant des aspects physiologiques, psychologiques, sociologiques et spirituels.

Chacun de ces aspects est relié à certains besoins humains. Selon lui, ce sont les besoins qui créent la motivation.

Maslow a schématisé la hiérarchie des besoins à l’intérieur d’une pyramide à cinq paliers. Selon lui, la satisfaction d’un besoin ne peut être réalisée que si les besoins de niveau inférieur sont eux-mêmes satisfaits. Ainsi, un individu ne peut se sentir en sécurité que si les besoins de niveaux inférieurs sont eux-mêmes satisfaits."

Pyramide de Maslow


Quel est le rapport avec moi, donc?

Je viens de comprendre qu'à 29 ans, lorsque j'ai commencé à écrire (dans le cadre de ma fameuse crise existentielle d'avant trentaine), ce n'était pas seulement parce que je trouvais la vie difficile avec de jeunes enfants, un travail à temps plein et une existence ultra remplie en obligations.

Non, si j'ai pu avoir besoin de m'accomplir par le biais de l'écriture, c'était sûrement parce, avant toute autre considération, tous mes autres besoins étaient comblés.

Je mangeais à ma faim et je dormais bien.
Je me sentais en sécurité, j'avais une vie stable.
Je m'étais bâtie un réseau autour de moi, mes besoins sociaux étaient satisfaits.
J'avais confiance en moi, je me savais appréciée et je gagnais bien ma vie.

Est donc venu le cinquième besoin, celui de s'accomplir, de s'épanouir, de créer. Et ce besoin n'a pas baissé ces dernières années. J'en conclus donc que je dois avoir une vie très agréable! (rire)

Ceci explique aussi certainement pourquoi, lorsque ça se passe moins bien dans mon quotidien (nul n'est à l'abri des contrariétés, de la maladie et des décès), je n'arrive pas à écrire, ça bloque. C'est logique, car certains de mes besoins de base ne sont pas satisfaits.

Il n'y a pas à dire... on en découvre chaque jour sur soi!

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