22 février 2013

Voulez-vous bien me dire?

Parfois, je m'amuse à regarder les statistiques de mon blogue pour voir quels billets sont plus populaires, lesquels le sont moins... et lesquels, malgré les années, ne perdent rien en popularité.

Sans surprise, mes deux billets à propos des ateliers d'écriture en ligne sont toujours en tête de peloton. Celui sur la revue Alibis est fort populaire lui aussi et j'en suis très heureuse.

Par contre, ces derniers jours, j'ai été très surprise de voir à quel point un vieux billet à propos du plâtre rose fluo de ma fille (qui s'était fêlé l'humérus droit il y a quelques années) s'est soudain mis à battre des records d'affluence. À tel point qu'il dépasse tous les autres en nombre de visites, et pas à peu près!!!

Je ne comprends pas pourquoi ce billet est aussi populaire. Soit il se passe un truc dans le monde qui a rapport avec les mots "plâtre", "rose" et/ou "fluo", soit Blogger débloque (ce ne serait pas la première fois, tiens!), soit il y a une autre raison qui m'échappe. C'est juste drôle.

Tiens, je relis ce court billet et il me rappelle des souvenirs. Ma pauvre cocotte avec le bras dans le plâtre, qui avait eu si mal. Les trois nuits que nous avions passées elle et moi dans le salon, à tenter de l'aider à trouver une position moins inconfortable, à la rassurer, à l'aider à s'endurer en attendant qu'on lui mette enfin son plâtre (cette idée, aussi, de se casser le bras un vendredi!). Son fameux plâtre rose fluo, l'obligation de l'aider à se laver, sa frustration d'être limitée dans ses mouvements et de ne pas pouvoir participer à un certain cross-country...

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais quand je mets un billet en ligne, je ne pense jamais à ce qu'il deviendra dans 2, 3, 5 ans.

Parfois dans des moments comme celui-là, je réalise que nous, blogueurs, laissons des parcelles de nous-mêmes sur le web. Et ces parcelles ne sont pas toujours éphémères. Certaines d'entre elles perdurent, déjouant tous les pronostics que nous aurions pu formuler à propos de leur intérêt pour des éventuels visiteurs...

Constatation : Au final, les visiteurs ont le dernier mot. Tiens, c'est comme pour les livres, au fond. Le lecteur est roi!

6 commentaires:

Gaby a dit…

Je crois que Blogger débloque, parceque moi j'ai une monté en flèche sur le billet qui parle de mon fils et son obsession des Angry Birds ... :P

Gen a dit…

Je ne pense pas que Blogger déconne : mes stats sont comme d'habitude : mon billet qui a attiré le plus de visiteurs à vie (de blogue), c'est mon billet sur le narrateur absent.

Je sais ben pas pourquoi! lol!

Isabelle Lauzon a dit…

À Gaby : Bon, alors je vais arrêter de me poser des questions sur ce drôle d'engouement à propos du plâtre rose de ma fille! ;)

À Gen : Ça doit être un de ces bogues intermittents si durs à cerner, alors!

Ah oui? C'est celui sur le narrateur absent, ton plus populaire? C'est drôle quand même! Comme quoi j'avais raison, on ne peut jamais deviner à l'avance quels billets auront du succès! :)

Hélène a dit…

J'ai aussi vu le bras de ma fille enrubanné de rose fluo, il y a quelques années. C'est dur pour une mère! Mais de mon côté aussi Blogger déconne, ou c'est le web, parce que récemment je notais que mon blogue a été trouvé majoritairement avec les mots-clés: "pulvérisation nasale ou sécrétion nasale". Or, j'ai beau chercher mais il n'y a rien à cet effet! Comprend vraiment pas.

ClaudeL a dit…

Je ne les vois pas.
Je ne les cherche pas.
Les trouver, je n'y croirais pas ou je ne saurais comment les analyser.
Donc je n'ai aucune idée de qui lit quoi sinon, les personnes qui commentent sur FB ou directement sur mon blogue.

Isabelle Lauzon a dit…

À Hélène : Mouahahahaha! Quels beaux mots clés, tout de même! Hihi! OK alors, Blogger débloque! ;)

À ClaudeL : Ceux qui commentent ne représentent que la pointe de l'iceberg! C'est pour cela que je m'amuse à aller regarder les statistiques. Mais à une certaine époque, je ne les regardais pas du tout. Ce n'est pas nécessaire, c'est surtout pour le plaisir! :)