5 novembre 2012

À bouledogue, bouledogue et demi!

Ça y est! Je suis officiellement devenue la bouledogue de ma fille!

Voyez-vous, elle a terminé son premier jet de roman à vie il y a quelques mois (près de 50 000 mots, quand même) et souhaite le retravailler.

Toutefois, si elle a toujours de l'énergie pour me pousser à terminer mes projets... la motivation lui manque pour terminer les siens!

Normal, me direz-vous. Elle n'a que 13 ans et demi.

N'empêche, il s'agit là d'un syndrôme plutôt commun. J'en souffre et bien d'autres aussi sûrement...

Donc, nous avons ensemble déterminé un objectif à atteindre. Et elle devra me rendre des comptes à chaque semaine. Tout comme moi, je dois déjà lui rendre des comptes.

Rien de tel que d'avoir un bouledogue collé à son derrière qui nous oblige à avancer! ;)

2 commentaires:

ClaudeL a dit…

Ah! c'est quoi le rapport avec le bouledogue? Dans votre imaginaire, c'est le chien de garde?

Isabelle Lauzon a dit…

Hihi! En effet, la question vaut la peine d'être posée!

Alors voilà : Je vois le bouledogue à la fois comme un gardien et aussi... comme une sorte de bougon renfrogné. Et tiens, ça me fait penser à ma fille. Ah! L'âge ingrat de l'adolescence! Elle grogne tout le temps et je trouve que le bouledogue, ça lui va très bien! (je dis ça en sachant très bien qu'elle vient faire un tour par ici de temps à autre! Hihi!) ;)

Donc, c'est à la fois un terme pour la taquiner (et ça fait changement, parce que d'habitude, je dis qu'elle est mon ourse mal léchée!) et aussi, une sorte de métaphore pour illustrer le fait que le bouledogue, dans notre contexte littéraire, nous apparaît comme une sorte de gardien qui s'empresse de ronchonner et de grogner dès qu'on n'écoute pas les consignes... ;)

Mais tout cela est vraiment sorti de mon esprit fantasque! Il n'y a rien de scientifique là-dedans! ;)