24 septembre 2012

Découper en petits morceaux

Tiens, c'est drôle : À lire mon titre, on pourrait croire que je vais parler ici d'une savoureuse recette d'humain en ragoût... ;)

Mais non, voyons, je veux plutôt vous parler d'un petit problème que j'ai vécu il y a quelques jours. Ce gentil problème m'a complètement bloquée avec mon projet de tome 2...

Mise en contexte : J'étais là, bien tranquille, à relire mon premier jet de tome 2... À prendre des notes, à ajouter tout plein de commentaires à mon document pour essayer d'améliorer le tout...

Et PAF! Ça m'est tombé dessus. Le blocage total. La peur de l'échec, la peur de ne pas réussir à rendre mon projet là où je le souhaitais, la peur que ça prenne des milliers d'années avant d'aboutir, la peur que ce ne soit jamais publié, la peur que plus personne au monde ne m'aime parce que je serai toujours la plus pourrie des auteures en herbe...

Heu! Arum... Bon, d'accord, j'avoue que lorsque mon cerveau se met à entrer en période de peur et de doute, ça peut donner des résultats assez abracadabrants!

On respire, Isa! Ce n'est pas la fin du monde, ce n'est pas la mer à boire, ce projet de tome 2! Tout est une question d'organisation. Et c'était justement là, mon gros problème : il y avait tant à faire, dans mon esprit, que j'étais totalement désorganisée. Et quand règne la pagaille, quand je ne suis plus en contrôle, je ne peux plus avancer. Il me faut un PLAN DE MATCH. (écrit en majuscules, ouaip, parce que c'est hyper important!).

Après quelques jours à me questionner et à envisager plusieurs options, j'ai trouvé MA solution. Il y en a toujours une, il faut simplement se donner la peine de la chercher.

Voilà, je vous la donne en mille : DÉCOUPER LE PROJET EN PETITS MORCEAUX.

C'est tout simple, n'est-ce pas? J'ai pris les chapitres, un à un, et je les ai copiés dans des fichiers distincts. Maintenant, je prends ce projet un chapitre à la fois. Je lis, je corrige, je relis, je re-corrige, bref, je ne lâche pas mon chapitre tant qu'il n'est pas à mon goût.

Et là, j'avance. Je suis repartie pour la gloire. Je développe mieux mes idées, je vois mieux les failles, J'AVANCE!!!

Parce qu'il n'y a rien de pire que de bloquer. Et ça, ça ne vient pas de l'extérieur, ça ne vient de personne d'autre que de NOUS. Et moi, je dis qu'il faut trouver le moyen de dépasser ce blocage. Combattre ses peurs et ses doutes et AVANCER!

Ne me dites pas que je suis la seule à bloquer et à douter comme ça... Je ne vous croirai pas! (ou alors, je vous demanderai des trucs! Vous en avez?)

5 commentaires:

Gen a dit…

Je fais pas mal comme toi (mais dans un seul document) j'appelle ça "grignoter la montagne".

C'est comme ça que j'ai écrit Hanaken, c'est comme ça que je révise mes projets, c'est comme ça que j'ai fais mes études universitaires.

Une page à la fois, un jour à la fois, un objectif à la fois.

Et on y arrive! ;)

Isabelle Lauzon a dit…

D'habitude, je garde tout dans un même document, mais là, ça prenait trop d'ampleur, mon cerveau de perruche n'arrivait plus à suivre! ;P

En mettant chaque chapitre dans un fichier distinct, j'ai l'impression d'avoir accompli quelque chose à chaque fois que j'en finalise un. Tandis que si tout est dans un même document, j'ai l'impression de ne pas avancer, de ne pas en voir le bout, de ne jamais arriver à rien.

Finalement, c'est vraiment juste psychologique, mon affaire! En bout de ligne, ça va donner le même résultat, mais je vais l'avoir vécu de façon plus positive! ;)

Ariane_Gélinas a dit…

J'adore l'expression "grignoter la montagne", je vais la retenir, Geneviève !

Et courage, Isabelle, je te comprends tellement en ce moment (je suis en train de corriger lentement mon tome 2...) C'est vrai qu'il est préférable d'y aller chapitre par chapitre, en essayant de ne pas trop penser au travail colossal que représente l'ensemble ;)

Hélène a dit…

Cet exemple s'applique en fait à beaucoup d'obstacles, et la réponse est toujours aussi efficace: prendre un petit morceau à la fois. C'est vraiment LA méthode, mais malheureusement devant l'ampleur de la tâche, parfois on n'arrive plus à l'envisager. Ça m'arrive souvent à moins aussi, ce sentiment de peur, d'impuissance devant la montagne "infranchissable". Lâche pas! et puis, quand as-tu changé ta photo? Il me semble que ça ne fait pas longtemps? J'aime bien!

Isabelle Lauzon a dit…

À Ariane : Contente de voir que tu me comprends... :) On a souvent l'impression (à tort?) que c'est plus facile pour les autres, qu'ils ne paniquent pas devant leur clavier et devant l'ampleur de la tâche à accomplir... :)

À Hélène : Un jour à la fois, un morceau à la fois, c'est beaucoup moins décourageant ainsi! Allez, on ne lâche pas, on est capables! :) Et oui, tu as l'oeil, j'ai en effet changé ma photo de profil, j'avais envie de faire changement, avec l'automne qui vient d'arriver. Merci pour ton bon commentaire! :D