27 janvier 2011

Pour une bonne cause

C'est fait! J'ai envoyé avant-hier mon premier courriel officiel en tant que "rédactrice de la campagne Centraide 2011"!

C'est mon nouveau titre. Une nouvelle responsabilité que j'ai accepté d'assumer sur mon lieu de travail. En fait, 95% du boulot se fera sur mon temps personnel, car je tenais à ce que mes nouvelles fonctions n'entrent pas en conflit avec mes tâches "normales".

Lorsque la directrice de la campagne (une cadre de ma boîte) m'a approchée pour connaître mon intérêt à participer à ce projet, je n'ai pas hésité une seule seconde! J'étais évidemment très fière qu'elle ait remarqué mon intérêt envers la rédaction, et qu'elle m'ait ciblée pour cette fonction.

En clair, je transmettrai par courriel aux employés de ma boîte (environ 500 personnes) des informations à propos de la campagne Centraide en cours, les activités organisées, les montants recueillis. Je soumettrai aussi de temps à autre quelques textes récapitulatifs pour le journal des employés.

Du côté de ma chronique "Des mots pour le dire" dans ce même journal (au cas où vous vous poseriez la question!), l'aventure se poursuit toujours. Je profiterai d'ailleurs de la prochaine parution pour parler de mon intérêt pour la cause de Centraide. Ce sera fort probablement un texte relativement personnel, car j'y parlerai de ma propre expérience... Je jugerai donc en temps et lieu de la pertinence de reproduire ce texte ici...

Je suis contente : J'ai enfin trouvé le moyen d'utiliser mes talents pour servir une bonne cause!

5 commentaires:

Gen a dit…

C'est en effet une belle cause et une superbe occasion d'utiliser ta plume dans un cadre professionnel... par contre, j'ai du mal avec le fait que tu vas faire ça sur ton temps personnel.

Tu sais, ton employeur, lui, va retirer des réductions d'impôt pour avoir participé à une campagne Centraide, en plus du capital de sympathie que cela lui apporte...

Sylvie a dit…

Beau geste, Isa. En même temps, je suis d'accord avec Gen.

Isabelle Lauzon a dit…

À Gen et Sylvie : Bon, je vous explique la situation : Cette proposition m'a été faite par une cadre d'un autre département (les ressources humaines, si vous voulez tout savoir). Elle avait lu mes trucs dans le journal interne et m'avait ciblée.

Par contre, vu ma charge de travail, j'avais un gros doute sur l'intérêt de mes supérieurs immédiats à me voir m'embarquer dans un tel projet. D'après moi, ils n'auraient pas été très chauds. De mon côté, je tenais vraiment à le faire. Déjà, qu'elle me choisisse, je considérais ça comme un honneur... Et avoir cette chance de rejoindre tous les employés de la boîte, ou presque, avec mes textes... Je ne voulais pas passer à côté de ça! ;)

Honnêtement, je ne crois pas que mes patrons directs soient très enthousiasmés par cette cause, ou qu'ils en retirent un bénéfice quelconque, hormis le crédit d'impôt dont ils bénéficient quand ils donnent leur montant annuel...

C'est moi, la folle là-dedans, qui veut participer davantage. Je ne pose pas souvent des gestes altruistes, je ne fais pas vraiment de bénévolat, alors c'est ma petite façon à moi de remercier la vie, de retourner en quelque sorte l'ascenseur à ces gens qui m'ont aidée, jadis, alors que j'ai connu une période où j'étais dans le besoin...

Alors oui, j'assume pleinement ce temps personnel qui sera consacré à cette cause. Bien sûr, je passerai un peu de temps au bureau à ce projet, pour peaufiner un texte avant de l'envoyer, ou bien pour discuter avec la directrice de la campagne des activités en cours. Mais je m'organiserai pour que ça ne touche pas trop à mon travail... Parce que plus souvent qu'autrement, mon bureau déborde! :D

Anonyme a dit…

Félicitations Isabelle pour cette implication. Au-delà des crédits d'impôt et tout le tralala, il faut penser aux personnes aidées, souvent des personnes laissées à elles-mêmes, vulnérables et isolées, et aux organismes communautaires soutenus par Centraide. Et pour obtenir un drédit d'impôt, il faut quand même faire le geste de donner. Tout le monde a droit au crédit d'impôt, autant les personnes que les entreprises.

Isabelle Lauzon a dit…

À Anonyme (Flûte! J'aime bien savoir à qui je parle...) : Ah! Merci de m'appuyer dans ma démarche! J'ai moi-même bénéficié des services de tels organismes à une certaine époque relativement éloignée, et je sais tout le bien qu'ils peuvent accomplir lorsqu'on est dans le besoin. Je trouve ça important de m'impliquer, ne serait-ce qu'un petit peu, et à ma façon à moi... :)