27 décembre 2009

L'après Noël

Le 24 décembre, nous sommes allés fêter chez ma mère et le 25, chez mes beaux-parents. Des cadeaux à la tonne pour les enfants et des calories à la pelle pour mon tour de taille, bref, les réjouissances sont allées bon train.

Si le temps a été clément à Noël, depuis hier, il pleut. Triste paysage alourdi par le verglas. Le fort des enfants s'est effondré et ils sont confinés à l'intérieur, en attendant la prochaine tempête de neige. D'ici là, les jeux vidéo et les jeux de société seront à l'honneur.

Présentement, je savoure le calme qui s'est installé dans mon quotidien. Aucune obligation, repos, absence de stress, bref, c'est le paradis! Je ne regarde plus ma montre, mon estomac me dit quand il est l'heure de préparer le repas. Mon réveil-matin est en vacances et je me lève à l'heure qui me convient.

Tranquillement, je me dis qu'il faudrait bien que je range un peu. Et tiens, pour finir l'année en beauté, j'aimerais bien terminer ma nouvelle pour le concours XYZ.

(Baille) Mmm...Allez, Isa, on s'active un peu!

2 commentaires:

ClaudeL a dit…

Déjà d'écrire "j'aimerais bien" c'est mieux que "faudrait bien" qui sent l'obligation à plein nez. L'idéal serait d'écrire: "je vais écrire...". Mais je peux très bien comprendre qu'un congé, c'est un congé.

Isa Lauzon a dit…

À ClaudeL : "Faudrait bien" est réservé aux tâches ménagères. "J'aimerais bien", à tous mes loisirs auxquels je n'ai pas suffisamment de temps à consacrer. "Je vais", c'est quand je me fâche et que je décide que c'est maintenant ou jamais. En ce qui concerne XYZ, ce fut un cas de "je vais", car c'est réglé, j'ai posté ma nouvelle hier!

Mais pour le reste, je paresse, je paresse... c'est ça, les vraies vacances!