29 décembre 2009

Entre l'ombre et la lumière


Isabelle Morency

Une histoire de sorcières et de loups-garous!

Tamara, six ans, s’amuse à faire voler ses poupées dans les airs. Elle apaise ainsi son anxiété face à la peur qu’elle ressent chez ses parents. Sans cesse, la famille doit déménager pour échapper à ses poursuivants, des personnes malintentionnées qui recherchent l’Iris de jade, une pierre magique dans laquelle est emprisonné un être maléfique…

Lisa est envahie par le stress à l’approche de la fin de ses études et sa nervosité la rend de plus en plus maladroite. Tasses, salières, les objets la fuient lorsqu’elle tente de s’en emparer. Et s’il ne s’agissait pas là de maladresse, mais plutôt de télékinésie? D’ailleurs, ses parents semblent en savoir plus qu’ils ne l’avouent à propos de ses pouvoirs…

Mickaël vient d’être convoqué par l’Alltys, la mystérieuse société qui emploie son père. L’un des dirigeants, Monsieur Despas, lui offre un emploi, sans toutefois en préciser la nature. Lorsqu’il demande conseil à son père, le jeune homme découvre une réalité bien sombre. Piégé à cause de sa condition de loup-garou, Mickaël a deux options : se soumettre ou trouver le moyen de contrecarrer les plans de l’Alltys…

Les destins de Tamara, Lisa et Mickaël se rejoindront bientôt. Pour sauver l’équilibre de l’humanité, ils devront assumer leur vraie nature…

J’avoue que ce roman m’a laissé une impression mitigée. D’un côté, j’ai apprécié le récit et les péripéties et j’ai savouré les volets rattachés à la sorcellerie et aux loups-garous. Par contre, j’aurais souhaité que le traitement général soit plus développé, surtout au niveau du dénouement, qui s’est avéré un peu trop facile à mon goût.

Du côté de la psychologie des personnages, là aussi, j’aurais aimé que leurs motivations soient plus crédibles, plus développées.

Au niveau de la qualité de la langue, certaines successions de phrases simples (sujet-verbe-complément-point) m’ont légèrement ennuyée. Je précise toutefois qu’il s’agissait là du premier roman de l’auteure. D’ailleurs, il serait intéressant de lire les subséquents, afin de suivre l’évolution de sa plume.

Point à souligner d’un large trait rouge, j’ai retrouvé pas moins de six fautes d’orthographe dans ce roman. Une telle lacune est inexcusable à mon sens, et ici, je ne pointe pas du doigt l’auteure. Je considère qu’il y a eu un net manque au niveau de la correction et de la révision et j’espère que la maison d’édition s’ajustera dans ses prochains projets.

Bref, j’ai apprécié ma lecture, mais je suis demeurée sur ma faim. Espérons que les futurs romans d’Isabelle Morency répondront davantage à mes attentes!

5 commentaires:

Isabelle a dit…

Bonjour Isa,

Merci pour tes commentaires. Il est toujours intéressant pour une auteure d'avoir l'avis des lecteurs surtout si ça nous pousse à nous améliorer.

Comme tu le dis, ce roman est mon premier. Je l'ai écrit du mieux que j'ai pu avec les compétences et les connaissances que j'avais à ce moment-là. J'espère moi aussi que mes autres romans ont gagné en qualité et qu'ils continueront à s'améliorer d'un livre à l'autre.

Si jamais tu en lis un autre, n'hésite pas à me donner tes commentaires.

Isabelle

Isa Lauzon a dit…

À Isabelle : Issshhhh... J'ai tellement hésité avant de publier ce billet, si tu savais! :S

Enfin, je suis contente de voir que tu prends ça du bon côté... Tu peux être certaine que je te lirai encore et que je te ferai part de mes impressions. D'ailleurs, lequel de tes romans en particulier me conseillerais-tu?

Isabelle a dit…

Tu n'avais pas à hésiter. Lorsqu'on publie quelque chose, il faut s'attendre à avoir des critiques négatives ou positives. Tu as le droit à ton opinion et tu l'as fait dans le respect.

Moi, j'aime beaucoup Traqués, mais je n'avais pas beaucoup plus d'expérience lorsque je l'ai écrit. Les phrases courtes, j'ai ça dans le sang! J'enseigne en première année et j'écris des livres pour enfants, alors parfois j'ai de la difficulté à m'ajuster!

J'ai aussi eu de bons commentaires pour "Jusqu'à ce que la mort nous sépare". C'est vraiment selon tes goûts.

Je t'avais dit au salon du livre que "Entre l'ombre et la lumière" était un livre jeunesse. Les ados l'aiment beaucoup parce qu'il est simple et qu'il se lit rapidement. C'est vraiment personnel l'amour d'un livre. L'important en tant qu'auteure, c'est de toujours vouloir s'améliorer.

Dans tous les cas, tiens-moi au courant!

Isabelle

Pierre H.Charron a dit…

Jusqu'à ce que la mort nous sépare est dans mon créneau. Des retrouvailles,des complots et un meurtier. J'aime. je tenterai de mettre la main dessus quelque part en 2010.

Isa Lauzon a dit…

D'accord, vous m'avez convaincue, mon prochain Isabelle Morency sera "Jusqu'à ce que la mort nous sépare"!