19 septembre 2009

Le phénomène haïku

Je constate avec surprise que mon billet sur les haïkus a fait boule de neige sur d'autres blogues.

Geneviève (alias Gen), manifestement passionnée par le sujet, décrit avec éloquence la philosophie du haïku japonais et de son aieul, le tanka. Fort instructif et, pour ma part, une inspiration qui améliorera certainement mes prochains haïkus. J'ignore toutefois jusqu'où j'irai dans le respect des règles qu'elle énonce, car mon but premier est surtout d'améliorer ma plume et mes descriptions. Toutefois, je tenterai d'appliquer l'esprit zen qui doit se dégager de l'ensemble. Merci Gen!

Pierre y va de quelques haïkus de son cru. Je suis heureuse de voir que lui aussi se prend au jeu!

Émilie, quant à elle, a tenté l'expérience et a obtenu en retour le privilège d'accueillir une belle discussion sur le sujet par le biais de ses visiteurs.

Merci à François Bélisle qui nous a répertoriés tous les trois sur son blogue, permettant ainsi à ses visiteurs de faire le lien entre les divers intervenants de ces discussions qui se sont poursuivies sur nos blogues respectifs!

Une question technique demeure toutefois : dans sa théorie, ma prof nous enseigne qu'il faut privilégier l'emploi des verbes à l'infinitif, le présent étant trop souvent précis. Or, les blogueurs mentionnent qu'il faut plutôt privilégier l'indicatif présent... L'auteure en moi étant mêlée par ces directives contraires, je vérifie auprès de ma source et je vous reviens!

5 commentaires:

Rackham Le Rouge a dit…

Je n'ai encore rien fait dessus, Isa, mais je songe à faire un billet intitulé " J'ai mal au Haïku"...

Gen a dit…

Oui, j'aimerais bien savoir ce que ta professeure a comme explication.
Comme j'ai appris les haïkus dans mes cours de japonais, on utilisait des verbes au présent et au passé (les deux seuls vrais temps de verbe du japonais, à part l'impératif). Il y a peut-être des conventions différentes en français...
En tout cas, merci Isa de m'avoir ramené ce genre de poème à l'esprit. Avec philosophie zen ou sans, ça reste un super exercice! :)

@Rackham : ok, ok, on abandonne le sujet ;)

ClaudeL a dit…

Ça y est, absente quelques journées, je me sens la petite dans le coin de la cour de récréation qui se demande pourquoi le groupe complice chuchote et ricane dans l'autre coin.
Me contenterai donc de vous regarder, admirative et attentionnée, tellement si peu concernée par les haïkus.

Isa Lauzon a dit…

À Rackham : Ha! Ha! Ne t'en fais pas, nous allons changer de sujet!

À Gen : Ma prof m'a fourni beaucoup d'explications, mais il y a tellement de variantes au niveau de la théorie que c'est à en devenir fou! Je fais un dernier billet là-dessus et je passe ensuite à autre chose.

À ClaudeL : Tu sais, en fait, je ne suis pas tellement "poésie" moi-même! J'en fais parce que j'aime écrire avec des contraintes, ça m'oblige à me casser un peu la tête. Par contre, je n'ai pas le cerveau poète, je n'ai pas de génie pour ça. Mais ça demeure un exercice très utile! Un peu comme faire des gammes quand on joue du piano...

Les Moufettes a dit…

Pauvre toi Rackham!
Rapidement abordons
Un autre sujet...