14 juillet 2009

"Les pas en arrière nous préparent pour ceux qu'on fait en avant."

Cette phrase tirée du blogue d'Émilie, qui elle-même l'avait dénichée dans le livre Yoga minceur, me réconforte en ce moment.

Oui, je l'avoue, j'ai délaissé depuis quelques semaines mon projet de roman. Je l'ai mis sur la tablette. Je l'ai trompé avec des nouvelles littéraires. Avec mon blogue. Avec le blogue d'Archambault. Avec mes correspondances courriel.

En plus, j'ai peinturé deux pièces. Vous vous rappelez, mon projet d'atelier d'écriture? Ça s'en vient à grands pas. C'est le branchement internet qui retarde mes démarches, mais ce sera bientôt réglé.

Voyant que mon intérêt pour mon roman déclinait, j'ai préféré le laisser de côté un moment. La culpabilité m'a rongée, mais j'ai survécu à cette torture. Pour le moment, l'écriture est un loisir pour moi et je refuse d'en faire une tâche désagréable ou une obligation pénible. Si je veux vraiment me faire souffrir, je n'ai qu'à faire le grand ménage de la maison! (Beurk!)

Aujourd'hui, l'inspiration est revenue. En fait, elle s'est jetée sur moi comme une louve affamée. Les idées s'accumulent sur mon dictaphone et j'ai décidé de replonger dans l'aventure.

Cette pause m'a permis d'y voir plus clair, de prendre du recul. J'ai hâte de m'y mettre. Demain, promis! Procrastination, quand tu nous tient...

2 commentaires:

Claude a dit…

La période de l'été nous invite à des vacances; alors que les pluies de l'automne, elles se remplissent de rêves. Une plume les trace sur le papier blanc et l'inspiration se gonfle de fierté.
Défense de se sentir coupable...

Isa Lauzon a dit…

Que c'est joliment dit! La culpabilité, je tente de la chasser, mais elle me hante et me colle à la peau...